Un succès indiscutable

Dans l’ex-capitale du Languedoc-Roussillon, le Congrès exposition de la Sim a remporté un excellent succès. Le congrès a accueilli plus de personnes, notamment des étudiants. L’exposition a attiré autant de visiteurs que l'édition précédente. Tous les éléments récents comme l’accueil des lycéens, la Bourse à l’emploi ou le Forum Start-up ont très bien fonctionné.

À Montpellier, le congrès exposition de la Sim, Société de l’industrie minérale, a globalement égalé les records de son édition 2018. Ceci est vrai pour les chiffres, ceci est aussi vrai pour la qualité des échanges lors des différents événements du congrès et dans les deux expositions, intérieure et extérieure. L’événement principal annuel de l’industrie minérale, pour les matériaux neufs ou recyclés, suit un canevas rodé du mardi au vendredi midi, du 1er au 4 octobre pour cette année 2019.


Échafauder la ville

Le mercredi, la séance inaugurale du congrès multiplie les intervenants d’importance. Le président du congrès, Alain Liger, rappelle le double chantier récent de la LGV qui contourne les agglomérations de Nîmes et de Montpellier, et du doublement de l’A9 qui fait de l’ancien A9, devenu A709, une voie de circulation urbaine pour Montpellier. Autant de matériaux à fournir pour ces deux réalisations. Et bien sûr, il évoque la trame des éléments structurants du congrès qui dure d’un mardi à un vendredi.
La séance inaugurale accueille en premier Chantal Marion, maire adjointe de Montpellier déléguée à l’Urbanisme et l’aménagement foncier opérationnels et aux Relations internationales liées à l’économie. Montpellier est devenue la septième ville de France par sa population avec 282 143 habitants (457 839 pour l’agglomération et 607 000 pour l’aire urbaine), après Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Nice et Nantes. Chantal Marion évoque les travaux préparatoires à la réalisation de la ligne 5 de tramway. Elle insiste sur la reconstruction de la ville sur la ville, dans les quartiers anciens, qui vient en plus des quartiers neufs, faciles à identifier. Elle mentionne que la ville ne dispose pas d’une locomotive économique comme Airbus pour Toulouse, par exemple.
Le deuxième invité était le directeur général du groupe Altrad, Louis Huetz. L’histoire humaine et économique est étonnante. Mohad Altrad était un enfant d’une tribu bédouine syrienne, destiné à être berger. Combattif, il allait à l’école à Raqqa et passa ensuite l’équivalent du concours général. Très bien classé, mais pas lauréat, il ne put aller dans une école de pilote de chasse de l’armée soviétique. Il vint suivre des études à Montpellier. Après quelques expériences professionnelles, il revint dans l’Hérault et acheta une société d’échafaudage en faillite, Mefran, basée à Florensac et exerçant dans le bâtiment. Le groupe Altrad, construit en une trentaine d’années, est devenu le n°1 mondial de l’échafaudage, travaillant simultanément sur 2 000 sites, surtout industriels, à travers le monde, dans le pétrole, le gaz, la construction navale et les mines. Avec 40 000 employés, Altrad travaille en huit langues et réussit à féminiser les services qui peuvent l’être. Le groupe investit dans les communautés humaines, notamment en Inde et au Népal, 16 000 Indiens et Népalais étant employés par le groupe Altrad au Moyen-Orient.


Émotion ou rationalisme

S’ensuivit à la tribune, Éric Duchenne, directeur industriel et développement durable d’Alteo Alumina. Surfant sur l’actualité nationale, le décès de Jacques Chirac le 26 septembre, il rappela l’évolution entre ce qu’il était permis de montrer et ce qui ne l’est plus. Positivant l’activité de l’usine de Gardanne (Bouches-du-Rhône), il mentionne les efforts effectués afin de réduire la production de déchets. Au moment du tweet de Ségolène Royal, alors ministre de l’Environnement, l’usine ne rejette plus que 0,1 % de déchets. Un investissement de 7 M€ abaisse ce taux à 0,01 % et un deuxième investissement de 5 M€ à 0,001 %.
Éric Duchenne rappelle une étude récente menée sur le site de stockage de Mange-Garri dont l’étanchéité de 10-8 devrait être efficace pendant une trentaine d’années. Il cite une anecdote. Lors d’une réunion publique relative à cette étude, il est mentionné que l’eau peut remonter, surtout quand elle est sous pression. Une brave femme de l’assistance s’exclame alors : « Ca, c’est le meilleur », croyant à une supercherie et à un mensonge. Ceci pour illustrer qu’il devient maintenant très difficile de faire passer des messages sérieux à caractère technique ou scientifique, surtout en France. Les personnes n’ayant pas les capacités de comprendre les situations ont un réflexe paranoïaque, entretenu parfois par des médias où les intervenants sont incompétents et amplifié par les réseaux sociaux où n’importe qui exprime le plus n’importe quoi possible, par sincérité ou en jeu inflationniste de la bêtise la plus belle ou la plus vue.


Programmer les ressources minérales

Chef du bureau de la politique des ressources minérales à la DGALN du MTES (Direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature ; ministère de la Transition écologique et solidaire), Rémi Galin modère l’enthousiasme débridé pour les “énergies électriques vertes”, solaire à concentration, photovoltaïque, éolien et même hydraulique. Pour le moment, les technologies correspondantes sont bien plus consommatrices en ressources naturelles (acier, aluminium, cuivre et ciment) que le charbon ou le gaz naturel, si l’on considère la quantité d’énergie produite. Les métaux critiques sont également plus sollicités par ces formes de production de l’électricité.
Rémi Galin mentionne une étude de la Commission européenne publiée en 2018 et qui porte sur le Tableau de bord des matières premières, Raw Materials Scoreboard. Elle considère l’augmentation du parc européen de véhicules plus ou moins électriques : électriques sur batterie, hybrides rechargeables et hybrides purs. Les prévisions du parc entre 2015 et 2030 multiplieraient la demande en métaux critiques pour les batteries :

  • de 2 382 % pour le cobalt, à environ 13 600 t/an,
  • de 2 565 % pour le lithium, à environ 22 200 t/an, et
  • de 2 577 % pour le graphite, à environ 222 000 t/an ;
  • et en ce qui concerne la motorisation électrique :
  • de 937 % pour le dysprosium à environ 280 t/an,
  • de 941 % pour le praseodyme à environ 280 t/an, et
  • de 954% pour le néodyme, à environ 850 t/an, ce qui est “beaucoup plus” raisonnable. Ou éco-compatible, si vous préférez.

Rémi Galin rappelle l’article 69 de la loi relative à la Transition énergétique pour la croissance verte menée par Ségolène Royal et votée en août 2015 : « Le Gouvernement soumet au Parlement, tous les cinq ans, une stratégie nationale de transition vers l'économie circulaire, incluant notamment un plan de programmation des ressources nécessaires aux principaux secteurs d'activités économiques qui permet d'identifier les potentiels de prévention de l'utilisation de matières premières, primaires et secondaires, afin d'utiliser plus efficacement les ressources, ainsi que les ressources stratégiques en volume ou en valeur et de dégager les actions nécessaires pour protéger l'économie française. » Une première publication, émise en 2018, porte sur la biomasse, le sol, les ressources minérales pour la construction et l’industrie manufacturière.
Le Plan de programmation des ressources porte deux ambitions :

  • proposer des pistes d’actions et de recommandations pour réduire les risques et exploiter les opportunités ;
  • identifier et évaluer les enjeux liés au basculement d’une dépendance aux matières fossiles vers celle des ressources minérales non énergétiques, c’est-à-dire
- apprécier les sollicitations en ressources minérales ;
- évaluer les enjeux économiques, géopolitiques, sociaux et environnementaux ;
- identifier les vulnérabilités et opportunités industrielles pour le territoire.
Dans la continuité des récents travaux français ou européens, ceci conduit au Plan de programmation des ressources minérales de la transition bas carbone, le projet Surfer (voir R&V n°66, page 43).


Le mineur responsable

Intervenant pour A3M, l’Alliance des minerais, minéraux et métaux, Gilles Récoché a voulu « rappeler quelle est la raison d’être de cette industrie ». Elle représente, en France, 62 000 emplois, 350 entreprises et un chiffre d’affaires cumulé de 41 Md€. Surfant sur une question à la mode en France, la mine responsable, il conclut par « le mineur responsable », ce qui est du ressort des entreprises et des pouvoirs publics. Dans son discours de clôture, le tout nouveau président de la Sim élu le 13 juin, Thierry Meilland-Rey, a insisté sur une idée qui lui est chère, « l’ouverture aux ONG ». C’est le bon moyen d’engager le dialogue avec les associations environnementalistes d’autant plus que les boucliers ont tendance à se lever de plus en plus vite en cas de projet de carrière ou d’un site de gestion de matières ayant – momentanément − le statut de déchets. Quant aux mines, est-il besoin de rappeler les réactions aux permis de recherche dans le Massif armoricain, au projet guyanais de Montagne d’Or et à la perspective de mine de tungstène à Salau, dans l’Ariège ?


Six circuits de visites de sites

Six circuits de visites de douze sites divers sont proposés le mardi du congrès. Le district organisateur regroupe, par circuit, deux sites en fonction de critères thématiques et géographiques. Les thèmes donnaient un aperçu complet des activités de mines, de carrières et de recyclage dans le département de l’Hérault. Les congressistes sont allés voir la bauxite sur une ancienne mine et sur une mine en activité (exploitée par Sodicapei et Vicat), des installations photovoltaïques sur d’anciennes mines de bauxite ou d’uranium, la pierre dimensionnelle et les granulats basaltiques, le sel en exploitation souterraine ou maritime, ainsi que la gestion des crues pour l’agglomération de Nîmes.
Pour ce qui concerne le recyclage, le circuit 2 emmenait les participants à l’usine de recyclage du plâtre Recygypse, située à Lespignan (Hérault). Il s’agit de recycler autant les chutes des chantiers de travaux (plaques de plâtre et panneaux de doublage) que les déchets de la déconstruction plaques et carreaux de plâtre). Voir article publié dans le numéro précédent de R&V, n°66 pages 32 et 33. Le circuit 6 conduisait dans une carrière de granulats qui prépare la restitution du site en valorisant et en recyclant des matériaux inertes. Voir article publié dans le numéro précédent de R&V, n°66 pages 24 à 28.
Le mardi soir, les congressistes sont généralement reçu à l’hôtel de ville. Ce fut encore le cas avec un aperçu de l’original bâtiment livré en 2011, soit l’année suivant le décès du charismatique maire Georges Frèche (1938-2010). Cet hôtel de ville du XXIe siècle porte la double signature de Jean Nouvel et de François Fontès. L’architecture audacieuse et anguleuse de verre et d’aluminium reprend les teintes de la mer Méditerranée, en toutes saisons. L’hôtel de ville comporte, en toiture et en brise-soleil, plus de 1 300 m2 de panneaux photovoltaïques pour une puissance nominale de 165 kWc et une production annuelle supérieure à 200 MWh. Il est installé dans le quartier du XXIe siècle, Port Marianne, en bordure du fleuve côtier, le Lez.


Ateliers, exposition et nouvelles générations

Du mercredi 2 au vendredi 4 octobre, six ateliers techniques ont été menés. Les contenus seront publiés dans mines & carrières, numéros normaux et hors-série, ainsi que dans Recyclage & Valorisation. Il s’agit de l’atelier 5 qui portait sur les déchets du BTP.
Durant le même laps de temps, l’exposition s’est développée sur 343 stands qui accueillaient 352 sociétés, syndicats, associations et différentes écoles spécialisées. À l’extérieur, de très grosses machines étaient présentées. La plus lourde était un groupe mobile doté d’un broyeur giratoire, 120 tonnes apportées par le fabricant suisse Gipo. On notait aussi une raboteuse de route Wirtgen.
Au centre de l’exposition intérieure, un espace était dédié au Forum Exposants et au Forum Start-up, une animation nouvelle cette année. Le jeudi 3 octobre, neuf sociétés ont animé le Forum Start-up : Altaroad, AOS, batiRIM, Géolithe Innov, Kypsafe, NosRiverains, Everysens, Reckall et Tellus environnement. Le public réunissait, pour chaque intervention, une vingtaine de personnes.
Le Forum Exposants a donné la place à une douzaine de sociétés sélectionnées entre une vingtaine de candidates. Parmi les exposés les plus novateurs, développés devant plus de 200 personnes, Jean-Pierre Allaire « mentionne :
• CDE pour une installation compacte de traitement avec lavage pour le recyclage des bétons et leur valorisation en substitution dans la filière BPE, béton prêt à l’emploi ;
• Orica pour le système d’amorçage électronique Webgen ;
• Thierry Bernard Technologie pour le minage numérique connecté afin de garantir des résultats
».
Les jeunes générations étaient bien représentées grâce à une centaine d’étudiants et aux stands de quatre écoles : École des Mines d’Alès, École nationale supérieure de géologie de Nancy, UniLaSalle Beauvais et université de Montpellier. Un effort couronné de succès a également été mené auprès de deux lycées, Jean Monnet et Clemenceau, dans le cadre du Forum Jeunes : 252 lycéens et 16 enseignants ont eu un aperçu du métier par une conférence, une visite de l’exposition extérieure et d’une carrière.

PG / R&V

Le congrès exposition en chiffres

  • 1 séance inaugurale et 6 ateliers techniques.
  • 390 congressistes dont quelques dizaines d’inspecteurs des Dreal et 102 étudiants de quatre établissements (École des Mines d’Alès, École nationale supérieure de géologie de Nancy, UniLaSalle Beauvais et université de Montpellier).
  • 352 exposants dans l’exposition intérieure, soit environ 2 040 personnes.
  • 50 machines dans l’exposition extérieure.
  • 2 800 visiteurs des deux expositions, intérieure et extérieure.
  • 252 lycéens et 16 enseignants pour le Forum Jeunes.
  • 160 offres d’emploi à la Bourse à l’emploi.
En 2019, le congrès exposition de la Sim, Société de l’industrie minérale, a rassemblé 5 500 personnes à Montpellier.

C’est l’aube. Le congrès exposition n’a pas encore commencé son intense remue-méninges. Une impressionnante exposition extérieure accueille tous les acteurs de l’événement.

C’est l’aube. Le congrès exposition n’a pas encore commencé son intense remue-méninges. Une impressionnante exposition extérieure accueille tous les acteurs de l’événement.

Alain Liger, président du district Méditerranée de la Sim et du Congrès 2019, lance le congrès en détaillant ses points forts.

Alain Liger, président du district Méditerranée de la Sim et du Congrès 2019, lance le congrès en détaillant ses points forts.

Chantal Marion, maire adjointe de Montpellier déléguée à l’Urbanisme et l’aménagement foncier opérationnels et aux Relations internationales liées à l’économie, évoque les travaux préparatoires à la cinquième ligne de tram.

Chantal Marion, maire adjointe de Montpellier déléguée à l’Urbanisme et l’aménagement foncier opérationnels et aux Relations internationales liées à l’économie, évoque les travaux préparatoires à la cinquième ligne de tram.

Louis Huetz, directeur général d’Altrad, résume l’aventure du n°1 mondial de l’échafaudage.

Louis Huetz, directeur général d’Altrad, résume l’aventure du n°1 mondial de l’échafaudage.

Éric Duchenne, directeur des opérations d’Alteo Alumina, a présenté l’industriel de façon très positive.

Éric Duchenne, directeur des opérations d’Alteo Alumina, a présenté l’industriel de façon très positive.

Rémi Galin, chef du bureau de la politique des ressources minérales à la DGALN du MTES.

Rémi Galin, chef du bureau de la politique des ressources minérales à la DGALN du MTES.

Gilles Récoché, un des administrateurs d’A3M, rappelle la raison d’être du </em>« mineur responsable ».

Gilles Récoché, un des administrateurs d’A3M, rappelle la raison d’être du « mineur responsable ».

Au cours des visites techniques, la foule se presse parfois. Ici sur l’installation principale de traitement des matériaux de la carrière LRM (article dans </em>R&V<em> n°66, pages 24 à 28). Tout à gauche, le président du Groupement des membres belges de la Sim, GMB Sim, Marc Regnier.

Au cours des visites techniques, la foule se presse parfois. Ici sur l’installation principale de traitement des matériaux de la carrière LRM (article dans R&V n°66, pages 24 à 28). Tout à gauche, le président du Groupement des membres belges de la Sim, GMB Sim, Marc Regnier.

L’architecture audacieuse de verre et d’aluminium reprend les teintes de la mer Méditerranée. L’hôtel de ville comporte, en toiture et en brise-soleil, plus de 1 300 m<sup>2</sup> de panneaux photovoltaïques pour une puissance nominale de 165 kWc et une production annuelle supérieure à 200 MWh.

L’architecture audacieuse de verre et d’aluminium reprend les teintes de la mer Méditerranée. L’hôtel de ville comporte, en toiture et en brise-soleil, plus de 1 300 m2 de panneaux photovoltaïques pour une puissance nominale de 165 kWc et une production annuelle supérieure à 200 MWh.

Réalisé à la demande du charismatique maire Georges Frèche (1938-2010), l’hôtel de ville porte la signature de Jean Nouvel et de François Fontès. Inauguré en 2011, il est installé en bordure du fleuve côtier, le Lez, dans le quartier du XXI<sup>e</sup> siècle, Port Marianne.

Réalisé à la demande du charismatique maire Georges Frèche (1938-2010), l’hôtel de ville porte la signature de Jean Nouvel et de François Fontès. Inauguré en 2011, il est installé en bordure du fleuve côtier, le Lez, dans le quartier du XXIe siècle, Port Marianne.

L’exposition intérieure occupait le grand hall A1, en entier. On remarquait trois centres d’intérêt thématiques : le pôle minier, le pôle béton et le village Unicem.

L’exposition intérieure occupait le grand hall A1, en entier. On remarquait trois centres d’intérêt thématiques : le pôle minier, le pôle béton et le village Unicem.

Tout sourire, Thierry Meilland-Rey, président de la Sim ; Rémi Galin, chef du bureau de la politique des ressources minérales à la DGALN du MTES ; Claire de Langeron, déléguée générale d’A3M, Alliance des minerais, minéraux et métaux ; Alain Liger, président du district Méditerranée et du Congrès exposition 2019.

Tout sourire, Thierry Meilland-Rey, président de la Sim ; Rémi Galin, chef du bureau de la politique des ressources minérales à la DGALN du MTES ; Claire de Langeron, déléguée générale d’A3M, Alliance des minerais, minéraux et métaux ; Alain Liger, président du district Méditerranée et du Congrès exposition 2019.

Très bien située à l’entrée du congrès exposition, la Bourse à l’emploi a réuni plus de 160 annonces, essentiellement des offres d’emploi et de stage.

Très bien située à l’entrée du congrès exposition, la Bourse à l’emploi a réuni plus de 160 annonces, essentiellement des offres d’emploi et de stage..

De gauche à droite: Christian Lucion, président de la section Valorisation ; Thierry Meilland-Rey, président de la Sim ; Martine Audiguier et Henri Belledent, médaillés 2019 ; Gérard Croizat, président de la section Exploitation.

De gauche à droite: Christian Lucion, président de la section Valorisation ; Thierry Meilland-Rey, président de la Sim ; Martine Audiguier et Henri Belledent, médaillés 2019 ; Gérard Croizat, président de la section Exploitation.

De gauche à droite: Michel Dubruille, président du district Est ; Thierry Le Mailloux, président du district Sud-Ouest ; Gilles Roch, président de la Sim de 2013 à 2019 ; Thierry Meilland-Rey, président de la Sim ; Jean-Pierre Allaire, président du district Centre-Ouest ; Chantal Wackenheim, présidente du district Bourgogne − Franche-Comté..

De gauche à droite: Michel Dubruille, président du district Est ; Thierry Le Mailloux, président du district Sud-Ouest ; Gilles Roch, président de la Sim de 2013 à 2019 ; Thierry Meilland-Rey, président de la Sim ; Jean-Pierre Allaire, président du district Centre-Ouest ; Chantal Wackenheim, présidente du district Bourgogne − Franche-Comté.

De gauche à droite : Christian Lucion, président du jury du Prix jeunes ; Yann Foucaud, lauréat prix jeunes 2019 ; Lev Filipov, membre du jury ; Thierry Meilland-Rey, président de la Sim ; Valentin Moindrot, lauréat prix jeunes 2019 ; Dominique Delorme, Philippe Cunin, Michel Duchêne et Chantal Wackenheim, membres du jury.

De gauche à droite : Christian Lucion, président du jury du Prix jeunes ; Yann Foucaud, lauréat prix jeunes 2019 ; Lev Filipov, membre du jury ; Thierry Meilland-Rey, président de la Sim ; Valentin Moindrot, lauréat prix jeunes 2019 ; Dominique Delorme, Philippe Cunin, Michel Duchêne et Chantal Wackenheim, membres du jury.

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