• 7 300 visiteurs sur 4 jours
  • 380 exposants sur 18 000m² d’expositions (dont 5 000m² d’exposition extérieure avec plus de 30 machines)
  • 40 conférences et tables rondes consacrées au thème « Des ressources durables… pour une industrie responsable »
  • 350 élèves présents pour le Forum Jeunes
  • 6 visites techniques réparties sur la journée du mardi
  • 4 forums au sein de l’exposition : Exposant – Start-up – Innovation recyclage – Réglementation matériels
  • 3 prix

1-chalons

Sur la thématique de l’eau, ressource essentielle aux enjeux stratégiques, le 75e Congrès-exposition de la Sim a été ouvert le mercredi 7 octobre, à Châlons-en-Champagne, par le président du district Grand Est de la Sim, Jean-Marc Péquin. 
 
Après un été particulièrement éprouvant sur le plan de la sécheresse, va-t-on manquer d’eau à l’avenir, pour notre consommation et nos activités, tant agricoles qu’industrielles ?

La quantité de précipitations ne change pas, c’est l’évapotranspiration qui augmente.

La quantité d’eau à se partager se réduit donc, engendrant un risque de plus en plus fort de conflits d’usage, selon Patrick Lachassagne, hydrogéologue et directeur de recherche à l’IRD. 
 
L’Agence de l’Eau Rhin Meuse, via son directeur Xavier Morvan, a rappelé qu’une majorité de dossiers soumis par les industriels concernaient désormais la réduction des prélèvements et la gestion de la ressource.

Mais pour Lionel Berthet, directeur régional adjoint de la DREAL Grand Est, on est encore dans une phase de réaction, or il va falloir intégrer collectivement qu’un changement de modèle est en cours, et passer d’une gestion ponctuelle, au cas par cas, à une approche systémique des besoins de chaque territoire. 
 
Implanté dans la région, le groupe sucrier Cristal Union suit son bilan eau de très près. Depuis l’année dernière, 9 de ses sucreries sont autonomes en eau, et l’industriel a divisé par dix sa consommation d’eau pour le lavage des betteraves, a témoigné son directeur industriel Pascal Hamon. « C’est un sujet que l’on travaille depuis longtemps dans le monde agricole. La règlementation a encadré des pratiques que l’on avait déjà ».